Université de Nantes
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Étude des mécanismes de la récidive du syndrome néphrotique idiopathique après transplantation rénale

Par : Bruneau, Sarah

Document archivé le : 18/03/2010

Le syndrome néphrotique idiopathique (SNI) est une glomérulopathie d'origine inconnue qui évolue dans 10 à 20% des cas vers l'insuffisance rénale terminale, nécessitant alors l'hémodialyse à long terme et/ou la transplantation rénale. Cependant, 30 à 50% des patients transplantés développeront une récidive immédiate de leur maladie initiale, ce qui suggère l'existence d'un ou plusieurs facteur(s) circulant(s) capable(s) de porter atteinte à la barrière de filtration glomérulaire. Au cours de ce travail, nous avons cherché à identifier des facteurs de perméabilité circulants pouvant prendre part au développement du SNI et de sa récidive. Nous avons montré que la protéine sST2, facteur de perméabilité potentiel, est surexprimée dans le sérum des patients présentant une récidive de SNI après transplantation. Cependant, cette protéine ne semble pas être impliquée dans la pathogenèse du SNI récidivant. L'existence d'éventuelles immunoglobulines ayant pour cible des antigènes rénaux a également été analysée par la technique du SEREX. Ce travail a permis d'identifier trois protéines rénales potentiellement cibles d'immunoglobulines chez les patients récidivant, ces résultats devant encore être confirmés à plus large échelle. - 2009NANT32VS


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